262- Libre réflexion sur le bénévolat
Quelques considérations de départ:
Malgré la vitalité du milieu associatif, il semble bien que l'esprit du bénévolat se perde.
Dans la plupart des associations ou ONG (organisations non gouvernementales) œuvrant dans l’humanitaire, l’essentiel des actions est conduit par des salariés.
Il me semblerait donc nécessaire de faire la distinction entre les associations dont le but est strictement de se faire plaisir, en facilitant l’exercice d’un hobby (passe-temps ou violon d’Ingres), et les associations ayant une utilité sociale nécessaire, sinon indispensable, (entre-aide, gestion d’un canal d’arrosage…), même si les deux types d’activité peuvent parfois être confondues.
En conséquence il pourrait être logique que les responsables des associations de divertissement soient bénévoles (défrayés cependant), mais que les responsables d’associations à utilité sociale, puissent être, sinon rémunérés, du moins indemnisés.
Exemples :
Vous comprenez que j’évoque en partie des situations locales et espère susciter votre intérêt pour un débat et éventuellement vos commentaires.
Merci d’avance.
- Plusieurs associations, type loi de 1901, existent sur la commune.
- La présidence de ASA de Fontigon vient de changer (Armand MICHEL a pris la succession de Roland WIART),
- Nous allons fêter les 30 ans du Club Léo Lagrange Ampusian,
- Par définitions ces associations sont sans but lucratif,
- J'ai été président, bénévole, de plusieurs associations,
- ...
Malgré la vitalité du milieu associatif, il semble bien que l'esprit du bénévolat se perde.
Dans la plupart des associations ou ONG (organisations non gouvernementales) œuvrant dans l’humanitaire, l’essentiel des actions est conduit par des salariés.
Il me semblerait donc nécessaire de faire la distinction entre les associations dont le but est strictement de se faire plaisir, en facilitant l’exercice d’un hobby (passe-temps ou violon d’Ingres), et les associations ayant une utilité sociale nécessaire, sinon indispensable, (entre-aide, gestion d’un canal d’arrosage…), même si les deux types d’activité peuvent parfois être confondues.
En conséquence il pourrait être logique que les responsables des associations de divertissement soient bénévoles (défrayés cependant), mais que les responsables d’associations à utilité sociale, puissent être, sinon rémunérés, du moins indemnisés.
Exemples :
- le responsable d’un club de belote, joueur lui-même, n’aurait sans doute pas vocation à être indemnisé,
- par contre le responsable d’une association d’irrigation, qui gère des fonds et œuvre pour que certains puissent arroser leurs terres (et même commercialiser leurs produits), me semble devoir être indemnisé.
Vous comprenez que j’évoque en partie des situations locales et espère susciter votre intérêt pour un débat et éventuellement vos commentaires.
Merci d’avance.
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