77-Au revoir Dédé !
Au revoir Dédé !
Tu ne quitteras pas nos mémoires.
Il aurait été sans doute utile pour ta famille de faire quelques clichés de la foule qui t’a accompagné. Mais, je me suis abstenu. J’avais les larmes aux yeux, comme beaucoup et je n’ai pas eu le courage de fixer ce dernier instant avec toi.
Excuses-moi.
En te suivant je me rappelais, que lors d’un repas à la salle polyvalente, je t’avais accompagné chez toi, pour y chercher ton banjo. Tu avais bien voulu une fois de plus nous faire plaisir et tu nous a joué quelques airs dont tu avais le secret.
Dédé, merci.
Toute ta famille était là, même ton cousin Dédé Blanc des Arcs, qui a pu retrouver Suzanne, perdue de vue.
Il est vrai que traditionnellement, les funérailles ont toujours été l’occasion de se retrouver, et même parfois de régler quelques petits problèmes. C’était de tradition, et j’ai connu plusieurs cas.
Pour tous, les obsèques sont un moment d’émotion, qui n’exclu pas les échanges, même sans rapport avec le défunt.
Merci donc , pour tout, Dédé, en particulier pour les échanges que tu auras permis aujourd’hui, malgré notre immense tristesse. Echanges qui grâce à toi auront sans doute été fructueux.
Que l’amitié et l’affection des Darnagas t’accompagnent.
Commentaire de Pascale BAGUR, fille aînée de Dédé:
merci pour cet article qui me va droit au coeur. Je suis la fille ainée de Dédé et je saisi cette occasion pour remercier tous les ampusiens (venus si nombreux) qui se sont joints à nous et à notre peine en ces si douloureuses circonstances.
Tu ne quitteras pas nos mémoires.
Il aurait été sans doute utile pour ta famille de faire quelques clichés de la foule qui t’a accompagné. Mais, je me suis abstenu. J’avais les larmes aux yeux, comme beaucoup et je n’ai pas eu le courage de fixer ce dernier instant avec toi.
Excuses-moi.
En te suivant je me rappelais, que lors d’un repas à la salle polyvalente, je t’avais accompagné chez toi, pour y chercher ton banjo. Tu avais bien voulu une fois de plus nous faire plaisir et tu nous a joué quelques airs dont tu avais le secret.
Dédé, merci.
Toute ta famille était là, même ton cousin Dédé Blanc des Arcs, qui a pu retrouver Suzanne, perdue de vue.
Il est vrai que traditionnellement, les funérailles ont toujours été l’occasion de se retrouver, et même parfois de régler quelques petits problèmes. C’était de tradition, et j’ai connu plusieurs cas.
Pour tous, les obsèques sont un moment d’émotion, qui n’exclu pas les échanges, même sans rapport avec le défunt.
Merci donc , pour tout, Dédé, en particulier pour les échanges que tu auras permis aujourd’hui, malgré notre immense tristesse. Echanges qui grâce à toi auront sans doute été fructueux.
Que l’amitié et l’affection des Darnagas t’accompagnent.
Commentaire de Pascale BAGUR, fille aînée de Dédé:
merci pour cet article qui me va droit au coeur. Je suis la fille ainée de Dédé et je saisi cette occasion pour remercier tous les ampusiens (venus si nombreux) qui se sont joints à nous et à notre peine en ces si douloureuses circonstances.
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